Liaisons fatalistes
Je marche à le rencontre de mes parents, ceux qui sont morts et que je ne puis quitter. En chemin, je rencontre, Henriette je suppose, je cherche à l’éviter pour ne pas choquer papa et maman mais elle m’accroche car elle me veut. Je lui fournis l’information qu’elle souhaite en lui montrant le centre de Levallois. Elle veut savoir où loge la reine. Je suis dans le déni et elle s’en va, avec ses mollets ronds. Ma mère, quand je lui raconte ça, en reste interloquée. Mais un lointain cousin qui demeure ici, pense que je le dédaigne. Non ! Je ne suis pas froid. Me dirigeant alors vers la salle des ordinateurs, je constate qu’elle est bourrée de vieux oripeaux; ma mère et moi, on nous changera jamais. Ne pas tuer la mémoire.